En plus du travail d’encadrement avec les enfants, le focus est mis sur les parents et leurs compétences éducatives.
Tous nos intervenants sont obligés de suivre une formation dans les domaines spécifiques décrits ci-dessous.
Notre principale méthode d’intervention se base sur l’approche interactionnelle et stratégique telle que développée par l’équipe autour de John Weakland et Paul Watzlawick, appelée aussi « école de Palo Alto ». Nous sommes en contact avec l’Institut Gregory Bateson de Liège qui est le représentant francophone du Mental Research Institute (MRI), à Palo Alto, CA, USA.
Cette approche constructiviste basée sur la cybernétique fait partie des familles thérapeutiques systémiques. Il s’agit en l’occurrence de la thérapie brève, axée sur le problème, mais orientée vers un soulagement rapide des personnes concernées.

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Palo Alto – Signs of Safety

Ce modèle d’intervention est en développement continu et hormis les modules psychothérapeutiques il existe aussi des formations pour le travail dans le secteur de l’aide à l’enfance, dont notamment un modèle de prise en charge sous contrainte et du coaching en entreprises. Selon cette approche, les difficultés des personnes sont plutôt d’ordre relationnel que liés aux personnes mêmes (facteurs intrinsèques).

Par expérience nous savons que le modèle permet aux intervenants de travailler de façon respectueuse et transparente avec toutes sortes de public, en visant une relation de confiance avec ces personnes.

Pour le volet des évaluations des risques encourus par les enfants et pour éviter les maltraitances nous utilisons la méthode « Signs of Safety » développée par Andrew Turnel et Steve Edwards dans les années 90 avec des travailleurs sociaux en se basant entre autre sur les travaux de Steve de Shazer (Thérapie brève orientée sur la solution).

Actuellement cette méthode est employée dans de nombreux pays dont l’Australie, certains états des USA, les Pays-Bas, l’Allemagne et l’Autriche. Ce procédé permet une évaluation des risques et le cas échéant la mise en place d’un plan de sécurité permettant le contact entre les parents et les enfants, aussi dans des contextes de violence suspectés ou réels. Son aboutissement n’est pas forcément le retour au domicile des enfants, mais une garantie de leur intégrité physique et psychologique.

Ces deux modèles sont la base de nos interventions, sans toutefois être limitatifs. Nous incorporons, dans une approche pragmatique, les propositions d’autres acteurs du secteur susceptibles de faire avancer les choses.

Nos pratiques se veulent être guidées par des méthodes du type « evidenced based » et nous cherchons constamment le contact avec les centres de formation et de recherche au Luxembourg et les pays voisins.